Les chercheurs cherchent, ça on ne peut pas dire. Et parfois ils trouvent. Et les américains ne sont pas à la traine sur le sujet du contrôle des robots par la pensée. Les chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a relié un robot humanoïde (Baxter) à la pensée d’un humain. Avec le principe d’un encéphalogramme, le robot perçoit le signal lorsque l’humain pense qu’il s’est trompé. Et le robot corrige alors son erreur. Pas de panique pour ceux dont l’encépholo machin est plat comme un limande, il ne s’agit pour le moment que de gestes simples et répétitifs exécutés par le robot.

Il faut donc valider (ou non) mentalement ce que fait le robot, selon une analyse binaire simplissime (bon ou mauvais). Bon ça, c’est encore à ma portée… Bien entendu cela trouverait avec bonheur des applications dans le prothèse qui seraient alors commandées par la pensée. Pour le reste, on ne peut qu’imaginer aussi le pire. Et puis, ma brave dame, si c’est l’inverse qui se produit ? Si c’est le robot qui contrôle notre pensée ? Vous irez expliquer au costaud d’en face que c’est votre prothèse seule qui vous a commandé de faire un doigt d’honneur…

Quelque soit son encéphalogramme, le bourre-pif n’est pas loin. Baxter, lui, est un grand robot industriel, développé par Rethink Robotics. Après cette connexion ; et en s’entraînant, Baxter a développé de nouvelles connaissances au travers des signaux électromagnétiques du cerveau d’un être humain. Baxter, aujourd’hui comprend s’il fait une erreur et corrige le tir. Les scientifiques du MIT imaginent aussi intégrer ce système à une voiture autonome conduite par la pensée…si vous pouviez me prévenir quand elle sera sur la route que je reste chez moi, messieurs les chercheurs du MIT, cela me serait fort agréable je vous l’avoue.

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