Elon Musk refait le monde à son image

Allez, on prend des nouvelles de l’ami Elon Musk, toujours sur tous les fronts. Il ne se repose pas un instant le patron de Tesla, SpaceX, etc… Toujours prêt à une déclaration fracassante ou un buzz bien senti, il poursuit sa « révolution du monde ». Bon, point de vue espace, il est sur sa lancée (ou plutôt son lanceur…). SpaceX vient de terminer l’assemblage de premier prototype du prochain Starship. Le monstre de 200 tonnes d’acier propulsé par un mélange (instable) d’oxygène et de méthane liquide est arrivé avant un second prototype réalisé par une autre équipe pour les mettre en compétition. Le transport spatial n’est pas encore pour demain matin, mais les choses avancent pour Elon qui veut nous envoyer un jour coloniser Mars…

Autre point, qui avait fait polémique celui-là (enfin parmi tant d’autres), c’est celui du projet Starlink qui, par l’entremise de 12 000 satellites en orbite autour de la terre permettrait à tout le monde de bénéficier de l’internet à haut débit où que l’on se trouve. Cette marée de satellites avait fait bondir les scientifiques, astronomes en tête. Eh bien ils vont faire de vrais sauts de cabris puisque leur nombre passera à…42 000 ! Ça va se bousculer là-haut ! Et c’est même déjà le cas pour les satellites météo avec lesquels une collision a déjà été évitée de justesse. Mais bon, pourquoi voire petit ?

Pour l’automobile, Tesla a toujours une longueur d’avance sur la concurrence et si le constructeur peaufine sa gamme actuelle (les Model S en particulier), il prépare depuis un moment un roadster sportif (en hommage sans doute à la première Tesla créée avant l’ère d’Elon Musk qui avait racheté l’entreprise) qui pourrait voler (oui, oui). Mais Tesla fait aussi le buzz avec son futur pickup qui, s’il peut nous laisser un peu indifférent, concerne au premier chef les américains très friands de ce type de véhicules.

Mais le clou du spectacle, c’est au niveau de la filiale Neuralink qu’il faut le chercher. Cette startup tombée dans le giron d’Elon Musk envisageait de connecter nos cerveaux à des ordinateurs pour contrer l’Intelligence Artificielle, bête noire de l’ami Elon. L’ambition est un peu retombée mais le projet devient intéressant puisque la nouvelle vocation de Neuralink est de développer une interface cerveau-machine (oui, toujours) mais pour traiter le handicap ou les maladies dégénératives. Louables intentions en effet…Mais pour cela Elon Musk a besoin de recruter. Alors, partants ?

Sylvain DEVAUX

Rédacteur en chef

«L’homme a la possibilité non seulement de penser, mais encore de savoir qu’il pense ! C’est ce qui le distinguera toujours du robot le plus perfectionné». Jean Delumeau

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