En gros, le cabinet estime que pour un robot implanté, c’est 1,6 emploi qui est détruit et au rythme où ils se développent, l’affaire se tient en effet. Mais dans ces 20 millions, il n’y a pas les services, l’hôtellerie, le transport, la logistique, le droit, la santé, l’agriculture et bien d’autres. Bref, tous concernés, tous touchés. Tout ceci pour vous faire peur évidemment mais aussi pour prendre conscience des enjeux du phénomène. Parce que deux points se font jour aussi au regard de ce développement exponentiel capable de créer des millions de chômeurs. Le premier c’est la fameuse compensation, et là, c’est un peu moins clair dans le rapport. « A l’échelle mondiale, les gains de productivité représenteront 5000 milliards de dollars. Les destructions de postes liées à l’automatisation devraient ainsi être compensées par de nouvelles opportunités professionnelles ». Parfait, mais lesquelles ? Celles de développeurs et d’informaticiens pros du codage ? Celles de la maintenance de ces robots ?